La compagnie La D12

fut fondée à Toulouse en 2006. Six artistes, issus de la danse (formation C.D.C, N.Carrié, N. Desmarest, A. Abadie) mais aussi du théâtre, du cirque (Lido) et de la photographie.

Eclectismes …

Fortement engagés dans la danse et issus d’horizons différents, les danseurs de la compagnie ont chacun un parcours individuel qui les implique depuis longtemps dans l’écriture et son interprétation au sein de domaines variés : pièces chorégraphiques, pièces de théâtre, théâtre de marionnettes, chant.

Historique et démarche …

Depuis 2010, la compagnie est co-dirigée par Hélène MIGUET et Mylène SOUYEUX, également interprètes dans les créations dédiées à la scène et au spectacle de rue. Avant cela, la compagnie a fonctionné sous la forme d’un collectif et élaboré une démarche. Cette démarche est fondée sur la mise en jeu de différentes pratiques (danse, théâtre, cirque, photographie, littérature) au service d’une écriture chorégraphique dans laquelle la danse joue un rôle de catalyseur qui permet de révéler cette diversité : c’est par la danse que la confrontation à l’autre agit véritablement et que se construit un rapport sensible aux autres. Le collectif crée «2 mètres/seconde», «Rush» et «Avanti !».

Le cinéma comme source d’inspiration …

Les deux chorégraphes créent ensemble le duo «Etre ou paraître Marilyn», puis le quatuor «Cabaret Silencio». A cette occasion, elle revisitent leurs références cinématographiques et littéraires (Elmore Léonard, Q. Tarantino, John Ford, D. Lynch, Renoir, etc.) et s’en inspirent pour motiver une écriture sur les thèmes du faux-semblants, de l’illusion crée par le rapport que chacun entretien entre le fantasme et la réalité. L’illusion que l’on installe lorsque l’on se fait son cinéma.

Les Spectacles

Cabaret SILENCIO

2mètres/seconde

Etre ou paraître Marylin

Avanti ! #1

rush !

Cabaret SILENCIO

Pièce chorégraphique pour 3 danseurs, une corde, un pied de micro et 2 chaises

Ou comment donner corps a son cinema interieur...

Dans cette pièce, M. Souyeux et H. Miguet revisitent leurs références cinématographiques et littéraires (Elmore Léonard, Q. Tarantino, John Ford, D. Lynch, Visconti, etc.). 28 avril 2015 ©nicolas poirier Elles s’en inspirent pour motiver une écriture sur les thèmes du faux-semblants, de l’illusion crée par le rapport que chacun entretien entre ses fantasmes et la réalité. L’illusion que l’on installe lorsque l’on se fait son cinéma. Les 3 personnages entrainent le spectateur dans une rêverie cinéphilique où la réalité côtoie le fantasme.

Petite fabrique de personnages...

La compagnie continue de questionner la posture de l’individu face au groupe. Proche du cinéma de genre, elle met en scène des danseurs et des comédiens dont le langage chorégraphique et le jeu scénique dessinent des personnages qui naviguent entre une identité stéréotypée et une forte intériorité.

Un jeu de dupes dans lequel chacun se fait son cinema...

Chaque personnage poursuit son but et tente de résister ou, au contraire, se compromet dans la rencontre avec l’autre. Qu’elles soient accidents, coups du sort, ou volontaires, les rencontres qui se jouent entre ces personnages sont autant d’interactions qui les font évoluer ou stagner et qui, au final, construisent un univers à la fois drôle, cynique et touchant. Le spectateur navigue ainsi entre la réalité du scénario qui se déroule sous ses yeux et la vie fantasmée de chacun des personnages. La pièce se nourrit de ces petites dramaturgies burlesques créant ainsi un petit théâtre sociologique à l’intérieur duquel la règle du jeu collectif est sans cesse remise en question au profit de la revendication d’un fantasme individuel que le groupe, tantôt attise, tantôt ignore.

2mètres/seconde

Sur le plateau, 6 individus en marche. 2m/s est leur vitesse rapide. Première création de la compagnie, cette pièce aborde la question de l’individu dans le groupe. En dehors de toute narration, la pièce se déroule comme une toile dont le sens se tisse au rythme des événements qui s’y jouent. Sa structure n’est fondée que sur des rapports humains. Confronté à sa relation aux autres et à sa présence dans un lieu clos, le comportement de chaque interprète crée une histoire qui lui échappe.

Etre ou paraître Marylin

Pièce pour 2 danseuses et deux musiciens (contrebasse et saxophone) 2010 ©jean deilhes En partenariat avec les cinémas et ciné-club du Tarn et de la Haute Garonne. Hommage au film de Billy Wilder (1955), Sept ans de réflexion (The Seven Year itch). Pièce conçue pour être diffusée dans les cinémas en première partie de la projection du film. Elle propose une réflexion sur la place de l’icône du cinéma américain dans l’imaginaire de la femme.

Avanti ! #1

Création collective pour espaces publics extérieurs.

Pièce pour 5 danseurs, un contrebassiste et un comédien.

Cette création fonctionne sur le principe du Drive-in ou Cine-parc. Elle explore cette configuration particulière dans laquelle les spectateurs regardent les films assis dans leur voiture. Le conducteur et les passagers derrière leur pare brise se retrouvent, malgré eux, spectateurs. Les danseurs investissent l’espace du pare brise comme un écran de cinéma.
En investissant l’espace public du parking les artistes cherchent à bouleverser les règles de circulation qui changent d’influence. La rencontre avec les danseurs se fait dans un lieu où la danse n’est pas d’emblée en adéquation avec lui. Espace à transgresser pour répondre au questionnement de la place du spectateur et du danseur dans l’espace collectif mais surtout sur la place de la danse dans l’imaginaire collectif.

rush !

Création collective

Pièce pour espaces publics extérieurs

Déambulation autour du thème du vin. Création d’une scène mobile poussée par les artistes et mettant en scène un personnage vêtu d’une robe « porte-verres » en hommage à la sculpture de Marcel Duchamp « Le sèche bouteilles ».
La robe porte 200 verres de vin qui se répandent dans la foule grâce aux cheminements chorégraphiques des artistes sur une musique originale acoustique écrite et interprétée à la contrebasse par Vincent Ferrand. Alternance de déambulations et d’interventions – commandos (duo et quatuor) dans le public.

Les Acteurs

Hélène Miguet

Mylène Souyeux

Fabrice Guérin

Hélène Miguet

A toujours dansé. Formation en France, majoritairement à Toulouse (Alain Abadie, Nathalie Carrié, Germaine Acogny, Christine Gaudichon, Nathalie Desmarest, Emmanuelle Huynh) et à Berlin (TanzFabrik). Formation d’abord classique, puis rencontre avec la danse contemporaine et le théâtre. L’écriture chorégraphique est au centre de ses préoccupations. Linguiste à ses heures, passionnée de littérature et particulièrement de poésie, la danse s’impose pour atteindre ce qui se joue avec, au-delà, au-dessous ou au-dessus des mots. Théâtre des corps et poétique du mouvement au service d’une dramaturgie ù la notion de personnage est au centre.

Interprète occasionnelle pour la compagnie Hélène Viscose, elle se consacre depuis 2005 à la Cie La D12 pour laquelle elle est chorégraphe et interprète : « 2 mètres :seconde », « Rush », « Etre ou paraître Marilyn », « Avanti ! 1 et 2 », « Cabaret Silencio », « Revolum » (voir dossier). Mène des ateliers d’écriture poétique (Formation avec Philippe Berthaut). Enseigne la danse à l’occasion de partenariats pédagogiques et artistiques pour enfants et adultes ou lors de stages (voir dossier).

Mylène Souyeux

Mylène Souyeux travaille au sein de diverses compagnies depuis 1999 en tant que chorégraphe, danseuse et comédienne. Elle intervient également régulièrement dans le cadre de partenariats pédagogiques et artistiques (voir dossier). Elle a suivi une formation dans différents domaines : le clown (Ludor Citrik, Le Bata Clown, et Nicole Garetta). la danse contemporaine avec Nathalie Carrié, Nathalie Desmarest, Arlette Lorry danse classique, Marie-laude Zordan, Gérard Laffuste, Alain Abadie, Michèle Marcet, Eedhy Maalem, Christine Gaudichon, Wes Howard. L’art dramatique avec le théatre Le Vent des signes.

Quelques dates...
2006-14
• danseuse et chorégraphe dans la compagnie le body bazar : “ce sont les feuilles qui font le vent” (depuis 2010)
• co-direction et danseuse dans la compagnie La D12 : “Cabaret Silencio”, “Revolum” (voir dossier : “Etre ou paraître Marylin”, “Rush”, “Avanti”, “2 mètres/seconde”) 2008-09
• chorégraphe et danseuse pour la compagnie du Passage travail en cours de création.
• danseuse pour la compagnie V endaval « Du Sable dans ma boite à sucre » version rue au festival de Ramonville et la version pour les salles tourne dans toute la France.
• intervenante avec la compagnie Vendaval sur des projets pédagogiques avec la ligue de l'enseignement.
• chorégraphe et danseuse dans le duo l'Hydre de l'erne avec Vincent Ferrand, contrebassiste.
• comédienne dans "un air de famille" de Bacri-Jaoui mis en scène par Denis Leblond.
2003-06
• danseuse pour la compagnie du Pied Gauche avec le Collectif Ultra Frêle
2000-03
• danseuse pour la compagnie Imaj , chorégraphe : Nathalie Desmarest.
• « La Traversée » 1 et 2. Musée des Abattoirs et CDC de Toulouse.
• danseuse pour la compagnie HumbetHumbert, chorégraphe Patricia Ferrara avec la Friture Moderne spectacle de rue.
• agent de développement associatif et enseignante pour une association de danse en milieu rural.
• comédienne « chez Paulette » théatre de rue interactif.
1999
danseuse et comédienne pour la compagnie Esclandre.
1998-2014
enseigne la danse, le théâtre, et anime des stages vers des publics variés : danseurs, étudiants des beaux arts, personnes en situation de handicap, enfants... (voir dossier)

Fabrice Guérin

À l'origine ingénieur en génie thermique, Fabrice Guérin intègre le conservatoire d'Art Dramatique au début des années 90 et commence à travailler dans diverses compagnies de théâtre.

Parallèlement, il s’intéresse à la danse et trouve au fil des rencontres l’opportunité de développer cet intérêt à travers ateliers et spectacles.
Il commence, à la fin des années 90, à créer ses propres spectacles : a Contre-visite guidée (visite guidée détournée de ville), Cabaret Restonex (sur le mode de la démonstration de produits électro-ménagers), puis viendront N'Arrêtez jamais (une écriture théâtrale avec des danseurs) et Revoilà l'inutile (spectacle conçu comme écriture théâtrale intégrant des chansons).

Il travaille également beaucoup à l'écriture et à la mise en scène de spectacles pour des compagnies autres que la sienne. Ainsi, il travaille à un certain nombre de spectacles (musicaux notamment) destinés au public adulte, et est très présent dans le domaine des spectacles pour le jeune public, surtout en marionnettes et en chanson.
Il est à l'origine de deux groupes musicaux : Les Poids Plume (aujourd'hui dissout) et Les Deux Maris de la Femme Poisson, actuellement en diffusion.

Aujourd’hui, il tente de développer avec la plus grande cohérence possible une activité artistique qui mêlerait le travail d’auteur, de metteur en scène et d’interprète dans ses propres productions et recherche, dans ces mêmes domaines, à développer rencontres et échanges avec d’autres personnes, d’autres expériences.

Les Photos

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Les Vidéos

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Les Publications

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Les Liens-Amis

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Les Contacts


diffusion@compagnielad12.fr

06 87 74 99 21 (Hélène Miguet)

L'agenda

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